[10] Monstrelet, t. IV, p. 340.—Chronique de la Pucelle, p. 323.—Félix Bourquelot, Histoire de Provins, Provins, t. IV, pp. 79 et suiv.—Th. Robillard, Histoire pittoresque topographique et archéologique de Crécy-en-Brie, 1852, p. 42.—L'abbé C. Poquet, Histoire de Château-Thierry, 1839, t. I, pp. 290 et suiv.

[11] Perceval de Cagny, pp. 160-161.

[12] Chronique de la Pucelle, pp. 324, 325.—Journal du siège, p. 115.—Jean Chartier, Chronique, t. I, pp. 98-99.—Perceval de Cagny, p. 161.—Rymer, Fœdera, juin-juillet 1429.—Proceedings, t. III, pp. 322 et suiv.—Morosini, t. IV, annexe XVII.

[13] Jean Chartier, Chronique, t. 1, p. 98.—Varin, Archives législatives de la ville de Reims, Statuts, t. I (annot. du doc. no XXI), p. 741.—H. Jadart, Jeanne d'Arc à Reims, pièce justificative no 19, p. 118.

[14] Perceval de Cagny, p. 160.

[15] Jusqu'à présent on a lu rabuseront. Notre lecture ne paraît pas douteuse. Cabuser, dans l'ancienne langue, signifie: tromper par une imposture. Il est plutôt d'un emploi populaire. Cf. Godefroy, Lexique, ad. verb.

[16] Traîtres.

[17] La minute originale porte en surcharge les mots: qui vous veullent grever.

[18] Devant le mot commans on lit ma rayé.

[19] Ce nom de lieu manque dans la copie de Rogier.