[40] Procès, t. III, pp. 14-15.—Chronique de la Pucelle, p. 326.
[41] Eberhard Windecke, pp. 108-109, 188-189.
[42] Procès, t. III, pp. 14-15. C'est Dunois qui témoigne, et le texte porte: In custodiendo oves ipsorum, cum sorore et fratribus meis, qui multum gauderent videre me. Mais nous avons lieu de croire qu'elle n'avait eu qu'une sœur et qu'elle l'avait perdue avant de venir en France. Quant à ses frères, il y en avait deux près d'elle.—La déposition de Dunois semble avoir été rédigée par un clerc étranger aux événements. Le caractère hagiographique de ce passage est manifeste.
[43] Procès, t. II, p. 423.
[44] Ibid., t. I, pp. 51, 66.
[45] Monstrelet, t. IV, pp. 340, 344.
[46] Ibid., t. IV, p. 342.
[47] Monstrelet, t. IV, pp. 342-343.
[48] Georges Chastelain, fragments publiés par J. Quicherat dans la Bibliothèque de l'École des Chartes, 1re série, t. IV, p. 78.
[49] Monstrelet, t. IV, pp. 341-342.