[60] Le Jouvencel, passim.
[61] Chronique de la Pucelle, p. 329.—Journal du siège, p. 121.
[62] Le Jouvencel, t. II, p. 35.
[63] Monstrelet, t. IV, p. 346.
[64] Perceval de Cagny, p. 162.
[65] Jean Chartier, Chronique de la Pucelle, Journal du siège, Monstrelet, loc. cit.
[66] Chronique de la Pucelle, p. 332.—Perceval de Cagny, p. 165.—Jean Chartier, Chronique, t. I, p. 106.—Cochon, p. 457.—G. Lefèvre-Pontalis, La panique anglaise, Paris, 1894, in-8o, p. 10, 11.—Morosini, t. III, p. 215, note 3.—Ch. de Beaurepaire, De l'administration de la Normandie sous la domination anglaise aux années 1424, 1425, 1429, p. 62 [Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, t. XXIV.]
[67] Le Roux de Lincy et Tisserand, Paris et ses historiens, pp. 426 et suiv.
[68] Le Cerf-Volant désigne allégoriquement le roi. Froissart rapporte ainsi son origine. Avant de partir pour les Flandres, en 1382, Charles VI avait rêvé que son faucon s'était envolé. Un cerf ailé lui apparut, l'enleva sur son dos et lui permit d'atteindre son oiseau favori. Froissart, liv. II, chap. CLXIV; liv. IV, chap. I.—Selon Juvénal des Ursins, Charles VI aurait rencontré, en 1380, dans la forêt de Senlis, un cerf avec un collier d'or portant cette inscription: Hoc me Cæsar donavit (Paillot, Parfaite Science des Armoiries, Paris, 1660, in-fo, p. 595).—On rencontre très souvent chez Eustache Deschamps cette même allégorie pour désigner le roi (Eustache Deschamps, œuvres, éd. G. Raynaud, t. II, p. 57).
[69] Morosini, t. III, pp. 66-67.