[290] Procès, t. V, p. 159.

[291] Perceval de Cagny, p. 173.—Chronique de la Pucelle, p. 258.—Berry, dans Godefroy, p. 376.—Morosini, t. III, p 294, notes 4, 5.—Vallet de Viriville, Histoire de Charles VII, t. I, pp. 139, 163.—De Beaucourt, Histoire de Charles VII, t. II, p. 144.

[292] Monstrelet, t. IV, p. 378.—D. Plancher, Histoire de Bourgogne, t. IV, p. 137.—Morosini, t. III, p. 268.

[293] Du Tillet, Recueil des rois de France, t. II, p. 39 (éd. 1601-1602).—Rymer, Fœdera, mars, 1430.

[294] P. Champion, Guillaume de Flavy, pp. 35, 152.

[295] De Beaucourt, Histoire de Charles VII, t. II, pp. 351, 389.

[296] La minute originale, jadis aux archives municipales de Reims, et maintenant en la possession de M. le comte de Maleissye, paraît avoir d'abord porté le mot chyereux raturé. Faut-il y voir un mot populaire, formé sur chiere, prononcé par Jeanne et corrigé tout de suite par le scribe? Avait-il mal entendu ce qu'elle dictait?

[297] Procès, t. V, p. 160, d'après une copie de Rogier.—H. Jadart, Jeanne d'Arc à Reims, pièce justificative, XV.—Fac-similé dans Wallon, édit. 1876, p. 200.—On possède l'original de cette lettre; on possède également l'original de la lettre adressée le 9 novembre 1429 aux habitants de Riom. Ces deux lettres, écrites à cent vingt-six jours de distance, ne sont pas d'un même scribe. Quant à la signature de l'une comme de l'autre, elle ne saurait être attribuée à la main qui traça le corps de la lettre. Les sept caractères du nom de Jehanne semblent avoir été tracés péniblement par une personne dont on tenait les doigts, ce qui ne peut nous surprendre, puisque la Pucelle ne savait pas écrire. Mais quand on compare ces deux signatures, on s'aperçoit qu'elles sont entièrement semblables l'une à l'autre. La hampe du J a même direction et même longueur; le premier n, par suite d'une surcharge, a trois jambages au lieu de deux; le second jambage du second n, visiblement tracé à deux reprises, descend trop bas; enfin les deux signatures sont exactement superposables. Il faut croire que, après avoir une fois obtenu le seing de la Pucelle en lui conduisant la main, on en prit un calque qui servit de modèle pour toutes les autres lettres. À juger par les deux missives du 9 novembre 1429 et du 16 mars 1430, ce calque était reproduit avec la plus scrupuleuse fidélité.—Cf. p. 133, note 5.

[298] Procès, t. III, p. 11.

[299] Perceval de Cagny, p. 172.