[930] Procès, t. III, p. 194.
[931] Ibid., t. III, p. 159.
[932] L. Tanon, Histoire des tribunaux de l'inquisition, p. 374.
[933] Procès, t. II, p. 19; t. III, p. 177.
[934] Ibid., t. II, pp. 19, 351.
[935] Ibid., t. III, p. 56.
[936] Ibid., t. II, pp. 6, 20; t. III, pp. 53, 177, 186.
[937] Procès, t. III, p. 188.—A. Sarrazin, Jeanne d'Arc et la Normandie, p. 386.—Guedon et Ladvenu ont ajouté à leur déposition que peu de temps après, un nommé Georges Folenfant fut également abandonné au bras séculier; mais l'archevêque et l'inquisiteur envoyèrent Ladvenu au bailli «pour l'avertir qu'il ne serait pas fait dudit Georges comme de la Pucelle, laquelle, sans sentence finale et jugement définitif, fut au feu consommée». Procès, t. II, p. 9.
[938] Procès, t. II, p. 344.
[939] Fauquembergue dans Procès, t. IV, p. 459.—Toutefois Martin Ladvenu: jusqu'à la dernière heure, etc., manifestement faux.