[990] Procès, t. II, p. 457.—L. Champion, Jeanne d'Arc écuyère, ch. II; ch. VI.
[991] Variante de la Chronique du doyen de Saint-Thibaud, envoyée de Metz à Pierre du Puy, dans Procès, t. V, pp. 322, 324.
[992] Ibid., pp. 322, 324.
[993] D. Calmet, Histoire de Lorraine, t. VII, Preuves, col. vj.
[994] Procès, t. V, pp. 322, 324.—Eberhard Windecke, p. 108.—Morosini, t. III, p. 62, note.
[995] M. le baron de Braux me fit l'honneur de m'écrire de Boucq par Foug, Meurthe-et-Moselle, le 28 juin 1896: que Bacquillon (Procès, V, p. 322) n'était qu'une lecture vicieuse d'un des manuscrits du doyen de Saint-Thibaud. «En comparant, ajouta-t-il, les diverses lectures (V. Quicherat et les Chroniques messines), on peut s'assurer qu'il s'agit de Vaucouleurs, Valquelou, mal lu.»
[996] Procès, t. II, pp. 406, 408, 445, 449.
[997] La Chronique de Tournai dit de la vraie Jeanne qu'elle était de Mareville petite ville entre Metz et Pont-à-Mousson. «Cette Jeanne avait longtemps demeuré et servi dans une métairie de ce lieu.»
[998] Chronique du doyen de Saint-Thibaud, dans Procès, t. V, pp. 322, 324.—Lecoy de la Marche, Jeanne des Armoises, p. 566.—G. Save, Jehanne des Armoises, pucelle d'Orléans, p. 14.
[999] Procès, t. V, pp. 352 et suiv.