Textes bretons pour servir à l'histoire du théâtre celtique, par le même, in-8 1 fr.
L'éloge de tous ces ouvrages de M. Le Braz n'est plus à faire. Ils lui ont vite acquis une réputation de grand écrivain dans les lettres françaises où il est le digne successeur des Souvestre et des Brizeux. Ses Légendes de la mort surtout resteront classiques.
La Bretagne et les pays celtiques.—L'Ame bretonne, par Charles Le Goffic, nouvelle édition revue et augmentée, in-12 de 405 p. 3 fr. 50
L'Ame bretonne, de Charles Le Goffic, est le livre qu'on attendait sur la Bretagne. Mœurs, traditions, croyances, littérature, etc., y sont présentées dans une synthèse puissante. L'art breton si original, y a sa place près de l'art dramatique, d'un archaïsme si savoureux. Le prêtre, le barde, le soldat, sont étudiés dans des monographies spéciales. De fins et délicats portraits (Henriette Renan, Jules Simon, N. Quellien, Emile Souvestre, l'amiral Réveillère, Jean-Louis Hamon, etc.), achèvent de nous renseigner sur les caractères essentiels de l'âme bretonne.
Le nouveau livre de Le Goffic ne fait pas seulement aimer la Bretagne: il l'explique.
La révolte dite du papier timbré ou les Bonnets rouges en Bretagne, en 1675, par Jean Lemoine. Fort vol. in-8 7 fr. 50
Contes du Pays Gallo, par Adolphe Orain. Fort vol. in-12 3 fr. 50
Cycle mythologique. Les Fées, les Géants, les Magiciens, les animaux parlants, les métamorphoses, les Aventures merveilleuses.—Cycle chrétien. Dieu, la Vierge, les Anges, les Saints, les Miracles.—Contes facétieux.—Contes de voleurs.—Le monde fantastique. Le Diable, les Sorciers, les Lutins, les Revenants. Ces titres, qui, cependant, ne sont que le simple énoncé des divisions de ce travail, suffisent presque à montrer toute la variété des Contes du Pays Gallo: on y retrouve la simplicité forte et charmante des meilleures légendes bretonnes. A. Orain, connu par le sérieux de ses travaux, aborde ici, avec un rare bonheur, un genre qui a été quelque peu exploité. Telle est la perfection de ces contes que certains sont appelés à devenir classiques. Ils ne se rapprochent pas seulement de Perrault par des origines historiques—qu'il est d'ailleurs intéressant de retrouver aussi nettes en Bretagne,—mais aussi par leur manière simple, pure et vivante. C'est dire que ce livre est digne d'être mis dans toutes les mains.
Les dépenses de Pierre Botherel, vicomte d'Apigné, 1647-48, par P. Parfouru, avec 2 planches, in-8 de 112 p. 2 fr.
Très curieux détails de mœurs de vie domestique.
Inventaire des archives de la paroisse Saint-Sauveur de Rennes, par le même, in-8 de 82 p. 1 fr. 50