[PRIVÉ]
Coiffé d'une cape beige, il caracole sur l'affiche de satin où deux plumes de paradis lui tiennent lieu d'éperons. Elle, de ses jointures spéciales en haut des airs part la chanson des espèces rayonnantes. Ce qui reste du moteur sanglant est envahi par l'aubépine: à cette heure les premiers scaphandriers tombent du ciel. La température s'est brusquement adoucie et chaque matin la légèreté secoue sur nos toits ses cheveux d'ange. Contre les maléfices à quoi bon ce petit chien bleuâtre au corps pris dans un solénoïde de verre noir? Et pour une fois ne se peut-il que l'expression pour la vie déclanche une des aurores boréales dont sera fait le tapis de table du Jugement Dernier?
[LE MADRÉPORE]
Il chante
Les paris tenus au compte-gouttes
Bernent les drapeaux de l'isthme
Sur le soleil avec les taches des abbés
L'entonnoir pose ses lèvres
Par une criminelle attention
Tu soutiens les cartes d'état-major
On presse la poire de velours
Et il s'envole des monticules percés
Le battoir masque les neiges
Promises à l'équateur
Des boîtes de baptême tournantes
Sans bruit sur les tapis de tapioca
Les marchés se ternissent poulies
De caresses pour les vieux vents
[LE VOLUBILIS ET JE SAIS L'HYPOTÉNUSE]
À Simone