Footnote 16: [(return) ]

Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme, par Sainte-Beuve, 1829.

Footnote 17: [(return) ]

FRAGMENTS D'ANDRÉ CHÉNIER, publiés par H. de Latouche dans la Revue de Paris, décembre 1829, mars 1830.

Footnote 18: [(return) ]

ANDRÉ CHÉNIER, POÉSIES POSTHUMES ET INÉDITES publiées par H. de Latouche, Paris, Charpentier et Randuel, 1833, 2 vol. Revue des Deux Mondes, 15 juin 1838, article de G. Planche.

Footnote 19: [(return) ]

FRAGMENTS DE CHÉNIER, publiés par Sainte-Beuve dans la Revue des Deux Mondes, 1er février 1839, sous le titre Quelques documents inédits sur André Chénier.

Footnote 20: [(return) ]

POÉSIES D'ANDRÉ, précédées d'une notice par M. Henri de Latouche, suivie de notes et fragments, etc. Nouvelle édition. Paris, Charpentier, 1839.

Footnote 21: [(return) ]

Portraits littéraires, par Sainte-Beuve, t. i, pp. 176-208 (1er février 1839). OEUVRES EN PROSE D'ANDRÉ CHÉNIER, augmentées d'un grand nombre de morceaux inédits et précédées de toutes les relatives à son procès devant le tribunal révolutionnaire... Paris, Ch. Gosselin, 1840.

André Chénier, que l'on vient de voir revendiquer un moment comme ancêtre du romantisme, sera plus tard proclamé précurseur de l'École parnassienne. Il est donc curieux d'enregistrer l'appréciation que fit de lui en 1840 le jeune Leconte de Lisle[22]: 'La facture de son vers, la coupe de sa phrase pittoresque et énergique, ont fait de ses poèmes une oeuvre nouvelle et savante d'une mélodie entièrement ignorée, d'un éclat inattendu.'

Footnote 22: [(return) ]

André Chénier, par Leconte de Lisle, article publié dans la Variété, Rennes, 1840-41.

Poésies de François Malherbe avec un COMMENTAIRE inédit par ANDRÉ CHÉNIER, publiées par M. de Latour, Paris, Charpentier, 1842.

En avançant dans cette revue de la critique qu'a provoquée l'oeuvre d'André Chénier, il semble qu'on s'enfonce dans un fourré d'opinions contradictoires. Voici Saint-Marc Girardin[23] pour qui rien, chez André Chénier, ne laisse prévoir le romantisme, et qui, tout en déclarant, avec une apparente contradiction, que sa poésie annonce Lamartine, lui attribue une mélancolie uniquement littéraire. Voici Nisard[24] pour qui André Chénier ne fut point de son temps et a égalé ses maîtres antiques.

Footnote 23: [(return) ]

Cours de littérature dramatique, par Saint-Marc Girardin, Paris, Charpentier, 1843, 5 volumes in-12°(t. IV, ch. liv).