Il retourne au Ménale avoir soin du troupeau,

Ces mains, ces vieilles mains orneront ta statue

De ma coupe d'onyx à tes pieds suspendue;

Et, chaque été nouveau, d'un jeune taureau blanc

La hache à ton autel fera couler le sang.

Eh bien, mon fils, es-tu toujours impitoyable?

Ton funeste silence est-il inexorable?

Enfant, tu veux mourir? Tu veux, dans ses vieux ans,

Laisser ta mère seule avec ses cheveux blancs?20

Tu veux que ce soit moi qui ferme ta paupière?