Retire et veut sous soi cacher ses pieds timides.

L'art a rendu l'airain fluide et frémissant,

On croit le voir flotter. Ce nageur mugissant,

Ce taureau, c'est un dieu; c'est Jupiter lui-même.

Dans ses traits déguisés, du monarque suprême

Tu reconnais encore et la foudre et les traits.

Sidon l'a vu descendre au bord de ses guérets,

Sous ce front emprunté couvrant ses artifices,

Brillant objet des voeux de toutes les génisses.

La vierge tyrienne, Europe, son amour,