Qui pleure, et des chiens même, en fuyant vers le bois,

Évite comme il peut les dents et les abois.

XXIV

De nuit, la nymphe errante à travers le bois sombre

Aperçoit le satyre; et, le fuyant dans l'ombre,

De loin, d'un cri perfide, elle va l'appelant.

Le pied-de-chèvre accourt, sur sa trace volant,

Et dans une eau stagnante, à ses pas opposée,

Tombe, et sa plainte amère excite leur risée.