Viens voir ensemble et l'antre et l'onde et les forêts.

Chaque soir une table aux suaves apprêts

Assoira près de nous nos belles adorées,

Ou, cherchant dans le bois des nymphes égarées,

Nous entendrons les ris, les chansons, les festins;

Et les verres emplis sous les bosquets lointains

Viendront animer l'air, et, du sein d'une treille,

De leur voix argentine égayer notre oreille.

Mais si, toujours ingrat à ces charmantes soeurs,

Ton front rejette encore leurs couronnes de fleurs;