Se peindre les coteaux, les toits et les feuillages,

Et la pourpre en festons couronnant les nuages.

Il revoit près de lui, tout à coup animés,

Ces fantômes si beaux à nos pleurs tant aimés,

Dont la troupe immortelle habite sa mémoire:

Julie, amante faible et tombée avec gloire;

Clarisse, beauté sainte où respire le ciel,

Dont la douleur ignore et la haine et le fiel,

Qui souffre sans gémir, qui périt sans murmure;

Clémentine adorée, âme céleste et pure,