Ou ceux dont la Garonne enrichit ses coteaux,

Ou la vigne foulée aux pressoirs de Cîteaux.

Non, rien n'est plus heureux que le mortel tranquille

Qui, cher à ses amis, à l'amour indocile,

Parmi les entretiens, les jeux et les banquets,

Laisse couler la vie et n'y pense jamais.

Ah! qu'un front et qu'une âme à la tristesse en proie

Feignent malaisément et le rire et la joie!

Je ne sais, mais partout je l'entends, je la voi;

Son fantôme attrayant est partout devant moi;