Ou de son large flanc presser l'herbe odorante.

Le soir, lorsque plus loin, s'étend l'ombre des monts,

Ma conque, rappelant mes troupeaux vagabonds,

Leur chanterait cet air si doux à ces campagnes,

Cet air que d'Appenzell répètent les montagnes.

Si septembre, cédant au long mois qui le suit,

Marquait de froids zéphirs l'approche de la nuit,

Dans ses flancs colorés une luisante argile

Garderait sous mon toit un feu lent et tranquille,

Ou, brûlant sur la cendre à la fuite du jour,