Sous ses monts, de l'hiver la patrie éternelle,

Et les fleurs du printemps et les biens de l'été.

Sur leurs arides fronts le voyageur porté

S'étonne. Auprès des rocs d'âge en âge entassée,

En flots âpres et durs brille une mer glacée.

A peine sur le dos de ces sentiers luisants

Un bois armé de fer soutient ses pas glissants.

Il entend retentir la voix du précipice.

Il se tourne et partout un amas se hérisse

De sommets ou brûlés ou de glace épaissis,