Ses cris accuseront l'inconstance des dieux!

Combien il frémira d'entendre sur sa tête

Gronder les aquilons et la noire tempête,

Et d'écueils en écueils portera ses douleurs

Sans trouver une main pour essuyer ses pleurs!

Mais heureux dont le zèle, au milieu du naufrage,

Viendra le recueillir, le pousser au rivage;

Endormir dans ses flancs le poison ennemi;

Réchauffer dans son sein le sein de son ami,

Et de son fol amour étouffer la semence,