Reconnaissent mes pas sur leurs traces fidèles.

Si le feu qui respire en leurs divins écrits

D'une vive étincelle échauffa nos esprits;

Si leur gloire en nos coeurs souffle une noble envie,

Oh! suivons donc aussi l'exemple de leur vie:

Gardons d'en négliger la plus belle moitié;

Soyons heureux comme eux au sein de l'amitié.

Horace, loin des flots qui tourmentent Cythère,

Y retrouvait d'un port l'asile salutaire;

Lui-même au doux Tibulle, à ses tristes amours,