Et du vil affranchi l'orgueilleuse bassesse.

Je vous vois, au milieu des crimes, des noirceurs,

Garder une patrie, et des lois, et des moeurs;

Traverser d'un pied sûr, sans tache, sans souillure,

Les flots contagieux de cette mer impure;

Vous créer, au flambeau de vos mâles aïeux,

Sur ce monde profane un monde vertueux.

Oh! viens rendre à leurs noms nos âmes attentives,

Amitié! de leur gloire ennoblis nos archives.

Viens, viens: que nos climats, par ton souffle épurés,