On court, on vole, on fuit; nul coin, nulle retraite.

Les dogues réveillés les glacent par leur voix;

Toute la maison tremble au bruit de leurs abois.

Alors le campagnard, honteux de son délire:

'Soyez heureux, dit-il; adieu, je me retire,

Et je vais dans mon trou rejoindre en sûreté

Le sommeil, un peu d'orge et la tranquillité.'

(Trad. d'Horace.)

IV