Des gardes les nocturnes veilles,

Tout a fui; des grandeurs tu n'es plus le séjour:

Mais le sommeil, la solitude,

Dieux jadis inconnus, et les arts, et l'étude,

Composent aujourd'hui ta cour.

Ah! malheureux! à ma jeunesse

Une oisive et morne paresse

Ne laisse plus goûter les studieux loisirs.

Mon âme, d'ennui consumée,

S'endort dans les langueurs. Louange et renommée