'O mort! tu peux attendre; éloigne, éloigne-toi;

Va consoler les coeurs que la honte, l'effroi,

Le pâle désespoir dévore.

Pour moi Palès encore a des asiles verts,

Les Amours des baisers, les Muses des concerts;

Je ne veux point mourir encore!'

Ainsi, triste et captif, ma lyre toutefois

S'éveillait, écoutant ces plaintes, cette voix,

Ces voeux d'une jeune captive;

Et secouant le faix de mes jours languissants,