La jeune enfant rougit. Il court vers le foyer,

Il embrasse l'autel, s'assied parmi la cendre;

Et tous, l'oeil étonné, se taisent pour l'entendre.

'Lycus, fils d'Évémon, que les dieux et le temps

N'osent jamais troubler tes destins éclatants!

Ta pourpre, tes trésors, ton front noble et tranquille,

Semblent d'un roi puissant, l'idole de sa ville.

A ton riche banquet un peuple convié

T'honore comme un dieu de l'Olympe envoyé.

Regarde un étranger qui meurt dans la poussière,