Souvent d'un vil manteau le sage revêtu,

Seul, vit avec les dieux et brave un sort inique.

Couvert de chauds tissus, à l'ombre du portique,

Sur de molles toisons, en un calme sommeil,

Tu peux ici, dans l'ombre, attendre le soleil.

Je te ferai revoir tes foyers, ta patrie,

Tes parents, si les dieux ont épargné leur vie.

Car tout mortel errant nourrit un long amour

D'aller revoir le sol qui lui donna le jour.

Mon hôte, tu franchis le seuil de ma famille