[38]Journal d'un écrivain, pp. 99 et 100.

[39]Ibid, pp. 294 et suiv., 450-451. (Une affaire simple, mais compliquée.)

[40]Mercure, août 1898. p. 371.

[41]Nouvelle Revue française, 1er février 1922.

[42]Ibid.

[43]Ibid.

[44]Crime et châtiment, II, p. 152.

[45]L'Adolescent, p. 232. (Mais la citation que voici, je la fais d'après la traduction allemande, plus complète.) V. également Appendice §I.

[46]Adolescent, p. 552. Et encore: «Versiloff ne tendait vers aucun but défini. Une bourrasque de sentiments contraires désemparait sa raison. Je ne crois pas en l'espèce à un cas de folie proprement dite,—d'autant moins qu'aujourd'hui, il n'est nullement fou. Mais le «sosie» je l'admets, et le livre récent d'un spécialiste me confirme dans cette manière de voir... Le «sosie» marque le premier degré d'un grave dérangement d'esprit qui peut mener à une fin assez lamentable» (Adolescent, p. 607). Mais ici nous rejoignons les cas de clinique dont je parlais plus haut.

[47]Possédés, II, 47. «Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan», lisons-nous également dans Baudelaire (Journaux intimes, p. 57).