Mais alors ?
ULYSSE
Mais alors devions-nous soumettre la vaillance d’une armée à la détresse, aux lamentations d’un seul homme ? On voit bien que tu ne l’entendis pas !
NÉOPTOLÈME
Ses cris étaient-ils donc affreux ?
ULYSSE
Non, pas affreux : plaintifs, humectant de pitié nos âmes.
NÉOPTOLÈME
Quelqu’un ne pouvait-il du moins rester, veiller sur lui ? Malade et seul ici, que peut-il faire ?
ULYSSE