[100] A cette époque, le Mercure de France comptait à Bordeaux soixante et un abonnés.

[101] Daçarq est l’auteur d’une Grammaire française philosophique et d’une Balance philosophique. Il alla se fixer à Paris et y publia un recueil sous ce titre: Mon portefeuille hebdomadaire. Il faisait partie des académies d’Arras et de La Rochelle, et entretenait avec M. de Lamontaigne une correspondance suivie. A Bordeaux, il s’était signalé par des conférences sur l’histoire sacrée.

[102] Mercure de France, numéros de janvier et mars 1756.

[103] Sottisier du président Barbot.

[104] Lagrange-Chancel avait fait ses études à Bordeaux. Parlant d’un voyage effectué dans cette ville en 1746, il s’exprime de la sorte:

J’avois de la Garonne abordé le rivage

Et revu les remparts où, sur mes premiers ans,

Apollon et ses sœurs versèrent leurs présents.

(Tablettes des bibliophiles de Guyenne, III, p. 34.)

[105] Sottisier du président Barbot.—Les brevets de la calotte n’épargnaient pas davantage les membres du clergé, même ceux qui portaient la mitre et appartenaient à l’Académie française. Monseigneur Mongin, évêque de Bazas, en fit la cruelle expérience. Après avoir exalté, sur le mode ironique, ses mérites littéraires, le Grand-Maître de la Calotte lui faisait hommage de