[233] Antoine-Alexandre de Gascq, né le 20 décembre 1712, conseiller en 1730, président à mortier en 1739. Son nom reviendra souvent dans le cours de ce récit.

[234] Le compte rendu de cette fête, qui eut lieu le 6 août 1758, fut fait par Rulhière sous la forme d’une lettre à la duchesse d’Aiguillon. Cette lettre, avec quelques variantes, trouva place dans l’Année littéraire, de Fréron, 1758, VII, p. 186.

[235] Le thé à l’anglaise chez le prince de Conti, par Olivier.

[236] Souvenirs de la marquise de Créquy, édition Garnier, III, p. 4.

[237] M. de Tourny.

[238] La duchesse d’Aiguillon.

[239] Les Délices de la France, avec une description des provinces et des villes de France, par Savinien d’Alquié. Paris, 1670, II, pp. 184 à 189. L’auteur ajoute qu’à Bordeaux «tous les plaisirs de l’esprit et du corps se trouvent réunis dans toute leur pureté».

[240] Carraccioli a dit fort justement que, chez les femmes de cette époque, le bon sens et l’érudition s’alliaient parfois avec les mouches et le rouge.

[241] Correspondance de MM. de Lamothe.

[242] Les émoluments du gouverneur de la Guyenne s’élevaient à 99,708 livres, non compris le logement, le chauffage et une foule d’autres profits.—La province sous l’ancien régime, par A. Babeau, I, p. 332.