[294] Annales de Bernadau, p. 210.
[295] Elle porte la signature d’un des comédiens de la troupe, le sieur Caprez; la musique était de Beck.—Collection de M. Roborel de Climens.
[296] Journal de Collé, III, p. 188.—Le Galant Escroc avait été représenté sur le théâtre du duc d’Orléans, à Bagnolet.
[297] «C’était toujours sur la classe inférieure que son despotisme frappait avec le moins de ménagement. Il fit enfermer plusieurs personnes qui avaient seulement osé blâmer sa conduite.»—Vie privée du maréchal de Richelieu, II, p. 196.
[298] Il faut reconnaître que le Parlement s’était, dans cette circonstance, montré quelque peu agressif; il n’avait pas craint, en effet, de reprocher au roi l’élévation croissante des impôts, celui-ci «ayant faict plus d’édicts puis la paix qu’il n’en avoit faict pendant la guerre». (Chronique d’Étienne de Cruseau, II, p. 39.)
[299] Ces derniers, si l’on en croit la légende, furent, à maintes reprises, obligés de le condamner.
[300] La Chambre de justice de Guyenne en 1583-1584, par Brives-Cazes, p. 51.—Marguerite de Valois, sœur de François Ier, n’avait pas été plus heureuse dans ses démêlés avec les Robes longues. Il lui plut, un jour, d’enlever les riches héritières du bordelais pour les marier aux nobles ruinés de sa cour: la Grand’Chambre, par de vigoureuses décisions, coupa court à cette entreprise renouvelée de l’aventure des Sabines.—Le Parlement et la Cour des Commissaires de 1549, par Brives-Cazes.
[301] Chronique de Gaufreteau, I, p. 321.
[302] La Société et les Mœurs en Béarn, p. 156.
[303] Tallemant des Réaux, édition Garnier, I, p. 93.