[377] Jean-Laurent Buhan.—Voir la Biographie de Feret.
[378] Elle avait d’abord fixé sa résidence chez son gendre, M. de Lamontaigne. Des difficultés d’ordre intime la décidèrent bientôt à vivre séparément.
[379] Correspondance de Mme du Deffant, édition de Lescure, I, p. 169.
[380] Ces lettres, découvertes par M. Raymond Céleste, qui en a reconnu tout l’intérêt, ont été offertes à la Bibliothèque municipale par M. Rappet, propriétaire du domaine de Fonchereau.
[381] A Bordeaux, une servante coûtait le double.
[382] L’Iris de Guyenne fut fondé en 1763 par un ancien officier nommé Leclerc. Le succès ne couronna pas ses efforts, et il dut cesser sa publication. Une nouvelle tentative, faite en 1773, ne fut pas plus heureuse: l’Iris de Guyenne fut interdit par ordre du roi.—Archives départementales, C. 61.
[383] Pierre-François de Brach, descendant du poète, chevalier d’honneur au Parlement. Il possédait une superbe bibliothèque.
[384] La petite poste, fondée en 1767, avait pour but de desservir Bordeaux et la banlieue. Le tarif des lettres était de deux sous pour la ville, de trois sous pour la campagne. Le port des billets de visite et de cérémonies, non cachetés, n’était que d’un sou. Bordeaux eut sept distributions par jour. Dans la banlieue, il n’y en avait aucune: les gens qui attendaient des lettres devaient aller s’enquérir au bureau.—La paroisse de Montussan était desservie par Saint-Loubès.
[385] Le plus souvent la lettre accompagne un déshabillé contenant une cargaison d’objets disparates: éventails, bourses à la petite-maîtresse, se fermant par un anneau, pantoufles, médecines, oignons de tulipe, tabac d’Espagne, lunettes d’approche, perruques, caracos, etc.
[386] «Votre parenté avec elle, écrit Mme Duplessy, c’est qu’elle descend de la fille de Montaigne. C’est son avocat qui me l’a dit: il connaît très bien sa généalogie.»—Voir Michel de Montaigne, par M. Malvezin, p. 194.