Fourgons régimentaires, parcs d'artillerie, voitures d'ambulance.
Il y avait enfin de monstrueux canons à air comprimé, jetant plusieurs projectiles à la seconde.
Quillembois les regarda sans effroi.
Il ne savait pas encore que les soldats de bois, comme les autres, sont quelquefois obligés d'aller à la guerre et de prendre part à de terribles combats à la fin desquels les canons, seuls, restent debout.
Enfin, un jour, une dame vint au magasin et emporta la boîte dans laquelle se trouvait Quillembois.