AUTOMNE
uisque le souvenir du noble été s’endort,
Automne, par quel âpre et lumineux effort,
Déjà toute fanée, abattue et moisie,
Jetez-vous ce brûlant accent de poésie?
Votre feuillage est las, meurtri, presque envolé.
C’est fini, la beauté des vignes et du blé;
Le doux corps des étés en vous se décompose;
Mais vous donnez ce soir une suprême rose.