Mme Graye, avenue du Romarin; Hage, 88, rue Nationale; Anonyme, rue de la Bourse; Baudry, 71, r. Gambetta; Calais, 81, rue Saint-Gabriel; Delepoulle, 38, rue d'Arras; Nanceau, 101, route de Roubaix, à Mons; Delcambre, rue de la Justice; Mlle Boiré, 27, r. Mourmant; Lestoquoy, 44, rue Gambetta; Miquel, 166 bis, bd Victor-Hugo; Béague, 13, rue de la Bourse; René Paillot, 53, bd Montebello; Lepers, 14, rue St-André; Mlle A. Becquet, 143 bis, rue Pierre-Legrand; Dreyfus-Weil, Lille; Noiret, 88, rue St-Sauveur; Claro Dubar, 2 bis, rue Fabricy; Lelond, 48, r. St-Gabriel; Scolle, 56 bis, r. d'Iéna; Guerlay, secrétaire général du Bureau de bienfaisance; Bogaert, 100, rue du Long-Pot; Vaneste, rue Gantois; Mlle Delzenne, 12, r. des Brigittines; Berthe Labbe, 23, rue de Fives; Vve Piat, 74, rue de Fives; Lecocq, 12, place Jacques-Febvrier; Mlle Donay, r. des Bois-Blancs; Mme Creusot, rue des Bois-Blancs; Yautier Dez, 12, rue d'Austerlitz; Pantenier, 38, r. Chanzy, à La Madeleine; Anonyme B.C.W.; Divers anonymes, 1, p. Ratisbonne; Dubrulle, 19, rue Dupieix; Hespel, rue du Ballon; Pionnier, Au Point du jour, 4. rue St-Gabriel; Jean Bart, 76, r. des Guinguettes; Varos Santenaire, 219, r. du Faub.-de-Roubaix; Pierre Brasseur, 70, r. Boucher-de-Perthes; Demarbre, 88, rue Colbert; Wittebolle, 6, rue Blanche; Henri Duvivier, 136, rue de la Louvière (à suivre).
Avis aux Sinistrés.--Les Sinistrés nécessiteux de l'explosion du 11 janvier, qui n'auraient pas encore été convoqués par l'Association Philanthropique du Nord, sont invités à donner leur adresse, par écrit, à son siège, 13, place du Théâtre (Café de la Cloche).
Ils devront, en même temps, indiquer leur ancien domicile (au moment du sinistre) et le nombre des personnes composant leur ménage avec l'âge de chacune d'elles.
Les familles sinistrées ci-après sont invitées à retirer, au plus tôt, au siège de l'Association Philanthropique du Nord, 13, place du Théâtre, un avis les concernant (Secours): M. Rosso Julien, de l'impasse St-Sauveur, actuellem. à Lambersart; Mme Blomme Laure, de la cité Bailleul, 31, act. à Loos; Mme Leclercq Madeleine, de la rue Mestesquieu, 7, act. à Marquette; Mme Capy Clotilde, de la rue Froissart, 3, act. à Wasquehal; Mme Kenterick Rosalie de la rue du Capitaine Ferber, 1; Mme Delsinne Sophie, de la rue de Valenciennes, 3 bis, act. à Lambersart; M. Huart François, de la rue de Trévise, 34, act. rue Jordaens; Mme Lucas Jeannette, de la rue Kellermann, cité Wicar, act. à Tourcoing; Mlle Wytterhaegen, de la cité Debailleul, act. à Tourcoing; M. Nachtergaele, de la rue de Valenciennes, 23, act. au Faubourg-des-Postes; Mme Vve Bouchez Jeanne, de la r. de Ronchin, 94.
L'Association Philanthropique du Nord a la grande satisfaction d'annoncer à ses généreux donateurs, qu'elle a pu secourir, jusqu'à ce jour, grâce à leur générosité, environ 800 familles, représentant plus de 2.300 personnes, auxquelles elle a fourni: mobilier, vêtements, linge, ustensiles de ménage divers, suivant leurs besoins.
Elle continue ses distributions régulièrement.
Petite correspondance
M. Ch. Dem.--Vous êtes évidemment un brave homme, qui avez beaucoup peiné pour vous créer, par vous même, un modeste avoir et vivre dans vos vieux jours, du fruit de votre travail, plutôt que de tout attendre de la charité publique ou de la solidarité sociale, ce qui est tout un. Aussi, je compatis d'autant plus à la pénible situation que vous font des locataires sans conscience, qui travaillent et se moquent de leurs devoirs comme de leurs premières chemises... Mais que puis-je à vos récriminations? Vous reprochez au Bulletin de Lille de vous envoyer au juge-de-paix. Peut-il faire autrement et lui est-il possible de venir fouiller les poches de vos locataires pour en tirer l'argent nécessaire à vous payer? C'est un procédé sommaire et pratique qui ne nous est pas permis d'employer.
Vous critiquez les décrets sur le moratorium qui, pose des principes généraux, dispensant certaines séries de locataires de payer leur loyer, en mettant à la charge du propriétaire de prouver que le locataire puisse payer son loyer. Beaucoup d'excellents esprits sont d'accord avec vous pour admettre qu'il y a là une conception fausse. Il eut, sans aucun doute, été préférable de laisser aux tribunaux le soin de décider, suivant les circonstances de chaque espèce, tout en réduisant les frais de justice au strict minimum, et en simplifiant la procédure.