COUPS DE LANCETTE.
Quand nous fera-t-on une opération, pour nous délivrer des sept plaies qui nous rongent!
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Il y a des gens qui regardent une charge de cavalerie comme une potion calmante.
ALLOCUTION MARTIALE
D’UN GUERRIER SOI-DISANT FRANÇAIS.
Prafes militaires, ché afre à fous endredenir té fos exbloits querriers pour les bressent, les bassé et les fitir. Fous afez azommé cet honnête monsir qui édait mort et que nous afons clorieusement roulé tans le poue. Che fous endredientrai encore de ce pon monsir de Reck..., qui afre été chifflé comme ein chéçuite par cet betites bolissonnes, qui afoir li lé Chan-Chaques et lé Foltaire, que sti pon monsir Quillon n’avre pas prilé toute. Cté prafe monsir Reck..... qui était ein tuer de chans, afec bermission té la vagulté, s’en allait toute pêtement dans sa capriolete afec ein betit accompagnement de pons gentarmes, quand, sir lé bont Sainté-Migel, les betites bolissonnes lui fouloir faire brendre ein pain éburadoire. Lui qui avre bas cette vandaisie s’en être allé à la bolice, où sti monsir Reck... il était sir dé drouver des amis.
Pentant ce demps-là, les pons chantarmes boursuifaient les betites bolissonnes jusque tans le nachement afec tes crands goups de sapre, à l’imidazion te vos exbloits à Presth. Poucre té chien! saberlotte, camarates! nous ne avre pas été là! Cette avaire qui se bassait tans l’eau a été firiesement chaude, héréissement qu’il n’y afait pas peaucoup te gemin bour aller à la Morgue, lé pataille abrès huit heures il était finite, barce que la nuit afoir rentu les étudiants plus tifficîles à drouver qu’ein lococriphe.
Foilà, gamarades, ce que je afre à fous tire; cette betite succès a falu touple bortion aux prafes chantarmes qui ont diré le sapre. Aux armes! que la régombense enflamme fotre gourache: Montrouche brébare la botage.