On les a mis au bleu, c’est au vert qu’il fallait les mettre.
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M. de Cumulando est devenu très-riche en visitant les pauvres.
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Jusqu’au jour où nous sommes arrivés,—16 juin 1827,—la vignette du Figaro représentait le héros de Beaumarchais un genou à terre et prenant des notes. Aujourd’hui, la vignette change, un nouveau personnage paraît. Figaro est debout et, d’une batte qu’il tient à la main, il menace Basile. Une épigraphe explique l’intention: «Ah! Basile, mon mignon, si jamais volée de bois vert!....»
Mettre ainsi en scène Basile avec son costume traditionnel, était certes un coup de maître pour la popularité. Mais quelle audace!... La rédaction, qui prévoit un danger, court au-devant de toutes les accusations, et, dans l’article qui suit, ravissant d’esprit et de finesse, explique le changement survenu tout à coup.
BASILE ET FIGARO
FIGARO (se relevant).
Allons! debout, les insectes ne rampent plus, ils volent; levons-nous pour les atteindre; leur nature qui les attire vers la terre, les empêchera bien de s’élever à la hauteur de l’homme libre.