M. de T. réclame les deux derniers volumes d’un roman intitulé: les Trois Soufflets; il n’en a reçu qu’un.

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Les élèves de M. Récamier aiment mieux aller en prison qu’à son cours.

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MM. les gendarmes n’aiment pas les trottoirs, cela n’est pas commode pour les chevaux.


LE JOURNALISTE EMBARRASSÉ.

Malgré toutes ses précautions oratoires, Figaro ne put maintenir Basile sur sa vignette. Ordre lui fut donné de retirer «cette impiété.» Comment faire? s’obstiner? c’était risquer l’existence du journal avec quatre-vingt-dix-neuf chances contre soi. S’avouer vaincu? c’était dur. Il y eut des hésitations, et, en attendant d’avoir trouvé un faux-fuyant ou pris un parti, Figaro n’imagina rien de mieux que de laisser en blanc la place de sa vignette. Ce jour-là, il débuta par un article d’allusions devenues obscures, dont le titre était: le Journaliste embarrassé, et qui commençait ainsi:

Allons, Figaro! toujours plus fort que les circonstances, taille ta plume, bats-toi les flancs et fais un bon article. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .