«Il ne faut jamais s’arrêter dans son vol.»
Prenons notre volée en riant du volcan voltairien et révolutionnaire dont volontiers les malévoles font peur aux voluptueux. Qu’espère ce volcan ou plutôt ce camp volant de voltigeurs volages, frivoles et faux, volontaires, par ses évolutions contre une ferme volonté qui peut dans son vol chasser ces volatiles dans une volière?
Mais ces volereaux, par leur volubilité, pourront volatiliser les esprits, et la révolte naître de cette volatilisation. Il faut volontairement paraître affaiblir son vol, voleter même, et, par d’adroites circonvolutions, s’emparer des bénévoles; puis faire volte-face, et nous avons la vole; car les voltigeurs ne pourront convoler à d’autres révolutions.
La volonté ferme a fait voler jusqu’à nous les noms de Scévole et de l’hôte des Volsques. Nous volerons aussi; et après sept ans révolus de travaux volumineux, un char nous fera voler à nos voluptueuses demeures, où, grâce aux biens qui nous seront dévolus, nous nous reposerons d’un long vol en voltigeant autour des volages en bavolet.
Soyons volontaires; mais si les frivoles révoltés, élevant volonté contre vol, faisaient envoler nos espérances, envolons-nous avec elles avant qu’ils ne nous rattrapent au vol.
Passant des adorateurs de Volianus aux anciens croyants de Vola, et poussé par Volturne jusqu’aux autels de Volutma; voguant sur le Volturnon en parcourant la Volhinie, bien fourré dans notre volvi, nous attendrons, pour volter et revoler près de nos pénates, le temps où Voltaire et la révolution ne rendront plus des esprits frivoles et volatilisés semblables aux malheureux atteints du volvulus.
COUPS DE LANCETTE.
Suivant M. de Clerm... Tonn..., on ferait d’excellentes bourres avec la Charte.
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