Et si les élections sont contre nous?
M. DE CHABROL.
Voilà l’embarras; car enfin, il ne faut pas vous dissimuler que la nation nous est peu favorable.
M. DE BOURMONT.
La nation peut passer au ministère, si nous nous y prenons bien. Il ne faut que quelques ordonnances pour la gagner à nos idées.
M. DE LABOURDONNAYE.
S’il y a des résistances, nous monterons à cheval!
M. DE CHABROL.
Oui, sans doute, montons à cheval.
M. D’HAUSSEZ.