Messieurs, réfléchissez-y bien; voudriez-vous donner le signal du trouble et de la guerre civile? Ne vaudrait-il pas mieux...
M. DE LABOURDONNAYE.
Nous retirer, n’est-ce pas? quitter la partie sans avoir fait le va-tout de la monarchie! Non, Monsieur; je suis ministre, et tant qu’il y aura un trône debout, je serai près de lui.
M. DE CHABROL.
Moi aussi. Diable! si je m’en allais, cette fois, je ne reviendrais plus. J’y suis, j’y reste.
M. DE MONTBEL.
Nous devons un grand exemple au monde; il faut mourir sur les degrés de l’autel et du trône.
M. D’HAUSSEZ.
Mais il ne s’agit pas de mourir. Vivre pair et cuirassé de cordons, avoir part au budget sans rien faire, c’est un sort assez agréable pour être envié.
M. DE LABOURDONNAYE.