—Et moi! le descendant d’une si noble maison!
—N’importe, je vais à Paris.
—Tenez, mon cher, voilà une recommandation pour Piet. Il vous aidera, quoique sa cuisine soit bien maigre à présent, ce pauvre Piet! il a bu un bouillon avec nous.
—Adieu donc, que la paix soit avec vous!
—Que la miséricorde du ciel vous accompagne!
Les prophétiques menaces de cet article ne devaient pas tarder à se réaliser.
Le 26 juillet, les ordonnances parurent. D’un trait de plume, Charles X venait de décider la déchéance de sa dynastie.
Avec la monarchie de Juillet, après les trois glorieuses, Figaro reparaît triomphant. Une fois encore sa vignette a subi une transformation, elle est devenue comme l’enseigne de sa victoire.
Basile fuit, Figaro ne menace plus, il frappe: «Ah! Basile, mon mignon, faiseur de coups d’État, en voici du bois vert.»