[274] Sorte de culotte ou caleçon.
[275] Il est probable qu’au temps où notre auteur écrivoit il y avoit peu de gens assez éclairés pour avoir une pareille opinion sur les sorcelleries.
[276] Morceaux de pain plats, tartines, qu’on mettoit au fond des plats et des assiettes de métal pour couper la viande sans les rayer.
[277] Peut-être hérissé, frotté à rebrousse-poil, estrusser signifiant frotter.—Var. A et C. estou.—Le drap estru ou estou me paroît devoir désigner en tout cas un drap à longs poils dans lesquels les puces pouvoient s’embarrasser. Les draps étoient d’abord faits à longs poils et ne devenoient ras qu’après avoir passé par les mains des tondeurs de draps. C’étoit un métier important et riche au moyen âge.
[278] Voy. p. 13.
[279] Paille, et je crois aussi feuillées ou herbes qu’on répandoit dans l’intérieur des maisons.
[280] Fourrures; nous avons déjà vu p. 169 qu’on en mettoit sur les lits pour servir de couvertures. On portoit aussi beaucoup de vêtemens fourrés.
[281] Petite mouche, cousin, moustique. On disoit aussi cincenaude. Var. B. cincerelles. Voy. Du Cange à Zinzala.
[282] Ou cincenaudier, moustiquière, grand rideau, sorte de cloche d’étoffe claire qui enveloppe exactement un lit et empêche les cousins ou moustiques d’approcher. Var. B. cincenier.
[283] Petites touffes, flocons de fougère. Var. A. bloqueaulx de feuchelle.