[755] Ligne laissée en blanc dans les manuscrits.
[756] Var. B. joziers. Jugier est meilleur.
[757] Du Cange cite, au mot Manus, un compte de 1334 imprimé parmi les preuves de l’Histoire de Nîmes, dans lequel on voit deux massepains, l’un de manu-christi, et l’autre de confiegs. Il semble que ces mots doivent désigner un fruit ou une amande, mais je n’ai pu découvrir lequel.
[758] Var. A. quatre.
[759] Les deux nouveaux mariés.—Il est si bien probable qu’alors on gardoit toute sa vie le deuil de son conjoint.—Les reines portoient ainsi tout le reste de leur vie le deuil du roi auquel elles survivoient, et elles le portoient en blanc. On les appeloit alors, pour les distinguer de la nouvelle reine, reines blanches: de là tant de maisons dites de la reine Blanche.
[760] Et autres présens qu’on leur faisoit pendant le repas.
[761] Ce mot doit conserver ici la même signification que ci-dessus, pages 118 et 122; l’auteur veut sans doute dire que pour ce prix ils joueront aussi le jour du regard.
[762] Si ce mot ne désigne pas nos acrobates d’aujourd’hui (les ménétriers étoient aussi danseurs de corde; voir une citation d’Albéric de Trois-Fontaines à l’année 1237, dans Du Cange, au mot Ministellus), il signifie soit histrions, soit farces ou récits plaisans. Voy. Du Cange aux mots Acroama et Acroamata.
[763] Fleur de farine.
[764] Voir ci-dessus, p. 88.