[1409] Sécher.
[1410] Le seul que contiennent les manuscrits. Voir l’Introduction et T. I, p. 7, note 1; voir aussi T. II, p. 79, n. 1.
[1411] Augmente sa maison, son train, plutôt que fatigue, use. Gaces de La Bugne borne le train de l’épreveteur à quatre chiens et deux chevaux (Ed. Verard, X 5).
[1412] Cette manière de voler semble bien devoir être celle que d’Arcussia (Ve partie, ch. XVI, et Confér. 30) appelle voler à la toise (et aussi Sainte-Aulaire, p. 103) ou source, à lève-cul ou à la couverte. C’est quand on lâchoit l’oiseau de poing tout près de sa proie, au moment où elle s’enlevoit, et qu’il l’empiétoit avant qu’elle eût eu le temps de se mettre en aile. Les oiseaux de poing prenoient presque toujours leur gibier de cette manière, soit à son premier départ, soit à la remise, c’est-à-dire au second vol. Dans ce dernier cas ils attendoient souvent sur un arbre ou sur une haie que les chiens fissent repartir l’oiseau chassé. Huber, dans ses Observations sur le vol des oiseaux de proie (1784, in-4º, p. 36), a très-bien expliqué cette manière de voler qu’il appelle le saut et qui est propre aux oiseaux de poing. Il dit que le saut résulte d’un élancement qui part de la plante des pieds puis d’une forte et brusque contraction des ailes. Il distingue le saut montant, le saut de niveau (tous deux ne portent que 6 ou 7 toises) et le saut plongeant, qui est le plus puissant.
[1413] Jaillir, s’élancer. Je ne sais si ce mot s’applique ici à l’épervier ou au brusque départ de l’oiseau chassé. C’est presque la même expression que celle de vol à la source employée par d’Arcussia: Le Ms. A porte fouldre, mot qui ne seroit pas ici sans signification, car Huber dit que le départ au saut est aussi prompt que l’éclair.
[1414] Éducation, de duire, dresser.
[1415] Var. A, espaingnos. Chiens d’Espagne dits aujourd’hui épagneuls.
[1416] A côté.
[1417] Il faudroit l’en.
[1418] Lier, en terme de fauconnerie, c’est quand l’oiseau a enserré sa proie. D’Arcussia veut qu’on réserve ce mot pour les oiseaux de leurre et qu’on dise empiéter pour ceux de poing (p. 177).