[1449] Jointures, jarrets.

[1450] Se tiendra debout.

[1451] Large.

[1452] Il y a, il est.

[1453] Billot de bois sur lequel on plaçoit l’oiseau. Sainte-Aulaire dit qu’il doit avoir deux pieds de haut. Il est vrai qu’il parle de celui à l’usage des oiseaux parvenus à leur taille (p. 66 et 106). L’empereur Frédéric II conseille de le faire en forme de cône renversé et ferré, de manière qu’on puisse l’enfoncer facilement en terre. Il l’appelle sedile. Il dit que le faucon cillé est mieux sur le bloc que sur la perche, et qu’on ne doit mettre sur le bloc qu’un seul faucon (voy. ch. L et LI du second livre).

[1454] Phrase qui paroît défectueuse.

[1455] Repu.

[1456] Var. A, merts. Je crois que ce sont ces barres ou marques noires qui traversent les plumes de la queue de l’épervier (Sainte-Aulaire, p. 25), et dont il est aussi parlé sons le nom de mers de la queue dans le Modus (feuillet 77 vº). L’auteur veut donc dire ici qu’il faut pour mettre les jets à l’oiseau, attendre qu’il soit parvenu au moment de sa croissance où sa queue est assez longue pour qu’on y voie déjà deux barres noires. Voir ci-après p. 291.

[1457] Petites lanières de cuir qui s’attachoient aux jambes de l’oiseau et auxquelles on ajoutoit les vervelles, et quand l’oiseau étoit sur la perche, la longe et le touret.

[1458] Quand après s’être débattu, jeté en avant de sa perche il y est retenu et rappelé par sa longe.