[10] Villette, 27 avril 1762. Fréteau à sa mère, née Lambert.—Archives Fréteau de Pény.
[11] Les Grouchy demeuraient bien rue Royale, mais ils passaient presque toutes leurs soirées rue Gaillon où la maison était plus grande et plus commode pour les réceptions.
[12] Le docteur Robinet, dans Condorcet: sa vie, son œuvre (Paris, May et Motteroz, p. 80) dit que Sophie de Grouchy naquit «au mois de septembre 1766, et non pas en 1764, comme dit Isambert». C’est là une erreur. D’abord, M. Isambert, ami très intime de la famille O’Connor ne pouvait pas se tromper sur un point aussi sérieux. De plus, le maréchal qui fut le second enfant du marquis de Grouchy, naquit le 23 octobre 1766, ce qui rend impossible la naissance de Sophie au mois de septembre de la même année. Enfin, Mme de Grouchy, dans une lettre datée de 1775, dit qu’elle jouit de la présence de sa fille depuis dix ans; et Dupaty, en décembre 1777, disait que sa nièce avait près de quatorze ans. Le doute n’est donc pas possible.
[13] Sans autre date que «Jeudi, 22, 1770». Archives du Paty de Clam.
[14] Archives Fréteau de Pény.
[15] De Bussac, 2 novembre 1774. Archives du Paty de Clam.
[16] Archives du Paty de Clam.
[17] Archives du Paty de Clam. Sans date.
[18] Archives du Paty de Clam. 10 avril 1775.
[19] Mme O’Connor, fille de Mme de Condorcet, a laissé sur sa mère une notice manuscrite qui est aujourd’hui à la bibliothèque de l’Institut. Il résulte de ce document que la maladie de Sophie serait arrivée au couvent de Neuville. Il est certain que Mlle de Grouchy fut malade à Neuville, après quelques excès de fatigue. Mais la crise qui la transforma est de 1775, et les lettres, toutes datées, que nous donnons sont formelles sur ce point.