[69] Beaumarchais à Dupaty, Paris, 29 novembre (1786). Archives du Paty de Clam.
[70] Sophie au Président, s. d. Archives du Paty de Clam.
[71] C’était la propriété de M. Chopin de Seraincourt. C’est là que Cabanis mourut le 6 mai 1808.
[72] 22 août 1786. Mme de Grouchy au Président. Archives du Paty de Clam.
[73] Archives du Paty de Clam.
[74] Mme O’Connor, dans sa Notice sur sa mère, dit que Dupaty invita Sophie à venir passer un automne chez lui à la campagne et que c’est là que Condorcet fit sa connaissance. Il y a là une légère erreur. Jamais Dupaty n’eut de campagne à lui aux environs de Paris. Particulièrement pendant l’été et l’automne de 1786, il resta à Paris, rue de Gaillon, ne faisant que de rares apparitions soit à Villette, soit à Vaux, chez ses beaux-frères.—Jérôme Lalande est plus dans la vérité quand il prétend que c’est en voyant Sophie prodiguer les soins les plus touchants au jeune fils de Dupaty, mordu par un chien enragé, que Condorcet s’éprit d’elle.
[75] C’est Mme Roland qui le définissait ainsi.
[76] Le Parlement Maupeou.
[77] Archives Fréteau de Pény.
[78] Tout le monde cependant ne fut pas aussi bienveillant; car les Mémoires de Bachaumont, à la date du 28 décembre 1786, s’expriment ainsi: «Il en était amoureux depuis quelque temps et voilà la cause du zèle avec lequel il a défendu les trois Roués et les deux magistrats leurs protecteurs.