[100] Archives du Paty de Clam.

[101] La Harpe, au lendemain de la mort de Voltaire, s’était montré plus que sévère pour le philosophe qui n’avait eu (c’est Voltaire lui-même qui parle) «que des entrailles paternelles émues de tendresse pour chacun des succès» du critique; c’était, au moins, de mauvais goût; mais c’était bien dans les habitudes de la Harpe. Condorcet s’emporta et, dans le Journal de Paris, dénonça la mauvaise action du critique; celui-ci en perdit la direction du Mercure.

[102] Il ne fallut pas moins que la Révolution pour fixer les idées ailleurs.—Les cours furent interrompus en 1793 et ne furent repris qu’après la Terreur, sans que le Lycée ait pu retrouver, dans cette deuxième période, son antique splendeur.—Il y eut des scènes terribles, en 1792 et 1793, et sans parler des cours faits par La Harpe, en bonnet rouge, qu’il soit permis de rappeler qu’un nommé Varlet vint lire à la tribune du Lycée un poème sur l’odieux Marat.

[103] Anacharsis Clootz.

[104] V. Le Salon de Mme Helvétius, p. 43 et seq.

[105] Savant, propriétaire des eaux de Passy, premier maire de ce village pendant la Révolution, Le Veillard est surtout célèbre par les soins filiaux qu’il prodigua à Franklin, pendant son séjour en France.

[106] Le Ray de Chaumont, ancien directeur de l’Hôtel des Invalides, grand ami des Américains, logea, chez lui, à Passy, Franklin sans vouloir rien accepter en échange.

[107] Journal de la Société de 89.

[108] Archives du vicomte de Grouchy.

[109] Pontécoulant, 27 novembre 1789. Archives Fréteau de Pény.