[311] Cependant, d'après la Notice sur Rubens, insérée dans le Catalogue du musée d'Anvers, 2e édit, 1857, p. 190 et suiv., il paraîtrait résulter «de documents découverts par M. R.-C. Backhuizen van den Brinck, dans les archives de la maison d'Orange, et publiés par lui en 1853, que Rubens a plus que probablement vu le jour à Siegen, dans le comté de Nassau.»—Que Rubens soit né à Cologne ou ailleurs, il n'en doit pas moins être considéré comme le plus illustre citoyen d'Anvers.

[312] M. Émile Gachet, Lettres inédites de P.-P. Rubens, Bruxelles, 1840, in-8º, introduction XI et la note.

[313] J.-F. Michel, Histoire de la vie de P.-P. Rubens. in-8º, Bruxelles, 1771, pag. 6 et suiv.

[314] P. 191.

[315] P. 192.

[316] Vies des peintres flamands, t. I. p. 323.

[317] Histoire de P.-P. Rubens, par M. André Van Hasselt, in-8º. Bruxelles, 1840, p. 15, à la note 2.

[318] Voy. Bellori, Vita di P.-P. Rubens; Baldinucci, id., part. v, p. 281 et suiv.; et le Baglione, id., p. 246.—Boschini, Carta del navegar pittoresco, p. 59 et 60, fait faire à Rubens un séjour de six ans et demi à Rome et de trois ans à Venise; mais il se trompe, puisque Rubens ne passa que huit ans et demi en Italie, de la fin de mai 1600 jusqu'au milieu de novembre 1608.

[319] Ce premier voyage de Rubens à la cour de Madrid, que l'on a voulu révoquer en doute, est prouvé par une pièce de vers composée par Philippe Rubens, qui a pour titre ad P.-P. Rubenium navigantem, et dans le préambule de laquelle Philippe explique qu'il composa ces vers trois ans avant la publication de ses Electorum libri II, imprimés à Anvers en 1607, c'est-à-dire en 1604, alors que son frère in Italiam ex Hispania trajiceret. Ils se trouvent à la suite des Electorum, p. 121 à 124.—Bibliothèque impériale, Z, 422, in-4º.

[320] Voy. la notice sur le comte-duc d'Olivarès qui précède, p. 113.