[351] Id., ibid., p. 230, nº 434.

[352] Émile Gachet, Lettres inédites de Rubens, p. 5, nº V.

[353] Voy., entre autres, sa lettre à Peiresc du 10 mai 1628, en italien, sur la peinture antique des noces aldobrandines, découverte en 1606 sur le mont Esquilin.

[354] Le flamand, l'allemand, l'anglais, le français, l'espagnol et l'italien, qu'il préférait aux autres, et dont il faisait un fréquent usage.

[355] Michel, Histoire de Rubens, p. 252.

[356] Émile Gachet, Lettres inédites de Rubens, p. 221, nº LXI.

[357] Suivant Michel, Histoire de Rubens, p. 154, en juin ou juillet de la même année, selon M. Gachet, p. XXXVII et la note. L'opinion de M. Gachet me paraît d'accord avec l'épitaphe d'Isabelle Brant, composée par Rubens lui-même, et rapportée par Michel, p. 154.

[358] Voy. la notice qui précède sur cet amateur.

[359] Mémoires et documents sur Ant. Van Dyck et P.-P. Rubens, traduits par L. Hymans. Anvers, 1845, gr. in-8º, p. 206 et suiv.

[360] Émile Gachet, p. 230, nº LXXII.